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Notre-Dame de Ceignac
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1er samedi du mois : prière pour les vocations au cours de la messe.
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333 av. de la Basilique
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Sanctuaire diocésain
Notre-Dame de Ceignac
sanctuaire marial
333 avenue de la basilique
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Les événements 2026-2027
Programme (en cours de construction)
Un peu d'histoire
La basilique Notre-Dame de Ceignac est une basilique mineure, lieu de pèlerinage marial, située à Calmont-de-Plancatge.
Un peu d'histoire...
Vers la fin du XIIIe siècle, une ancienne église dédiée à sainte Marie-Madeleine jouxte la chapelle Notre-Dame des Monts, lieu de pèlerinage. La chapelle devenue trop petite, les deux édifices sont réunis. Il reste de cette époque deux travées romanes.
Vers le milieu du XVe siècle, un chevet gothique est réalisé et le clocher est reconstruit dans le style plutôt roman, inspiré de celui de l'abbaye de Conques. Le lieu jouit de la protection de la famille d'Arpajon, seigneurs de Calmont-de-Plancatge, qui firent du sanctuaire leur nécropole.
Les travaux se poursuivent en 1667 avec la prolongation de la nef par le vestibule d'entrée et l'ajout de chapelles latérales. Puis, de 1926 à 1932, sous l'impulsion du curé de la paroisse, le Père Costes, une vaste extension est faite à partir du chevet.
Le pape Pie XI élève l'église au rang de basilique mineure.
Un lieu de pèlerinage...
D'après la tradition orale, la chapelle du Mont serait devenue un lieu renommé après qu'un prince palatin y ait recouvré la vue au milieu du XIIIe siècle. Une statue, taillée dans du bois de tilleul, représentant la Sainte Vierge présentant son Fils y est installée et les chrétiens vinrent demander l'intercession de Marie.
Le sanctuaire devint lieu de pèlerinages. En 1420, le pape Martin V accorde une indulgence plénière aux pèlerins se rendant en cette église aux grandes fêtes chômées de la Sainte Vierge et le dimanche suivant l'Assomption, « jour du grand Pardon de Ceignac ».
Ces indulgences sont confirmées et augmentées par le pape Alexandre VII à la demande de l'évêque de Rodez, Hardouin de Péréfixe de Beaumont. La ferveur populaire s'adressait à la Sainte Vierge pour tous les maux et surtout les maladies des yeux.
En 1652, les consuls de la ville de Rodez, épargnée par la peste, engagent un vœu de se rendre tous les ans en pèlerinage à Notre-Dame de Ceignac.
Les anciennes indulgences sont confirmées par le pape Grégoire XVI.
Le 17 août, le pèlerinage rassemble plus de 30 000 personnes.
Le 9 juillet, pour le couronnement de la Vierge par le cardinal Guibert, 40 000 pèlerins sont présents.
Au cours du XXe siècle, le pèlerinage de Ceignac est soutenu par l'œuvre des Pères Missionnaires de Vabres, qui établissent un centre de récollections et de retraites spirituelles et deviennent donc les Pères Missionnaires de Vabres et de Ceignac.
Dans les années 1990, la figure du cardinal Marty, archevêque émérite de Paris, entraîne encore les pèlerins du département à venir prier Notre-Dame de Ceignac, principalement pendant la Semaine Mariale, un rendez-vous annuel autour de la fête du 8 septembre, Nativité de Marie.
Une histoire qui continue
Après une période moins prospère pour le sanctuaire, le recteur de la basilique, le Père Christophe Battut, choisit de relancer des pèlerinages réguliers et fixe une messe de pèlerinage tous les samedis, jour traditionnel de dévotion mariale pour les catholiques.
Les familles sont notamment invitées à venir confier leurs enfants à la protection de Notre-Dame, et les pèlerins peuvent vénérer les précieuses reliques du sanctuaire.
Une équipe d'animation du sanctuaire se met en place, comprenant le recteur, des sœurs de Ste Marie de Torfou, des laïcs du village et des laïques consacrées de l'Institut Notre-Dame de Vie.
Elle relance entre autres la fête patronale de Notre-Dame de Ceignac le 8 mai, qui voit, pour sa première édition, la basilique se remplir à nouveau de pèlerins.
Le diocèse de Rodez restaure entièrement l'ancien presbytère du village pour y ouvrir la Maison du Sanctuaire, destinée à accueillir les pèlerins et les visiteurs de la basilique.
