Saint Jean des Sources

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Saint Jean des Sources
24 avenue Pierre Sémard
B.P.10

12150 SEVERAC D'AVEYRON

Tél. 05 65 47 64 34

Rameaux 2018 Saint Sauveur Severac Paques 2018 Sainte Jeanne d'Arc Noel 2017 à la salle d'animation 1ère communion Juin 2017 Eglise Saint Sauveur à Severac-le-Chateau Eglise Sainte Jeanne d'Arc à Severac-gare Altes Confirmation 2016 Auberoques Le Bousquet Notre Dame de Lorette Notre Dame de Vallée Clause Prévinguieres Saint-Chely Saint Grégoire Sortie de messe sous le soleil Saint-Privat Cornuejouls

Horaires des messes
& Agenda

MESSES DOMINICALES SUR LA PAROISSE SAINT JEAN DES SOURCES

  • En avril messes à Ste Jeanne d’Arc : le 1er Avril à 11 h,le 8 à 9 h, le15 à 11h, le 22 à9 h, le 29 : 11h
  • En mai messes à St Sauveur : le 06 à 11 h,le 13 à 9h,le 20 à 11h (Pentecôte), le 27 à 9h

A l’église Sainte Jeanne d’Arc les mois Pairs et St Sauveur (quartier du Chateau) les mois impairs

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info

NOTRE-DAME DES TROIS HORIZONS
1er samedi du mois à Saint-Laurent d'Olt à 18 h
2ème samedi du mois à Prades d'Aubrac à 16 h
3ème samedi du mois à Campagnac à 18 h

Vous avez un smartphone ou un iphone vous pouvez télécharger l'application egliseinfo pour consulter les horaires des messes et autres cérémonies de votre paroisse.

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Descriptif

Le doyenné comprend les paroisses de Saint-Jean-des-Sources (Sévérac d'Aveyron), Saint-Marc-des-Causses (Laissac) et Notre-Dame-des-Trois-Horizons (Saint-Geniez).

L'équipe pastorale du doyenné comprend :

  • Le Père Bernard FIXES, doyen du doyenné Haute-Vallée-Aveyron-Lot, prêtre référent des paroisses Saint-Jean-des-Sources et Notre-Dame-des-Trois-Horizons
  • Le Père Aurélien de BOUSSIERS, prêtre référent de la paroisse Saint-Marc-des-Causses.

Le Père Bernard FIXES est prêtre référent de la paroisse Saint-Jean-des-Sources.

M. Arnaud ROCABOY est diacre permanent pour la paroisse.

La paroisse est composée des villages de Buzeins, Lapanouse, Lavernhe, Recoules et Séverac-le-Château.


Préparation au baptême dans notre doyenné Sacrement de Bpatême : Mode d'emploi

Les parents sont informés qu'avant un baptême une préparation sur deux jours doit être effectuée. Des sessions sont prévues à 20 h 30 :

- contactez le Père Fixes ou le Diacre Arnaud Rocaboy

Où que vous habitiez vous pouvez suivre n'importe quelle session selon vos possibilités, même si le baptême doit avoir lieu dans une autre église du doyenné.

N'oubliez de prendre contact avec votre prêtre.
Pour Sévérac d'Aveyron au 05 65 47 64 34.

Informations pratiques et contacts

2018/05 Vers de nouveaux printemps……

Avec le retour du printemps, la nature se renouvelle. Et si nous faisions de même ?

Qui ne voient que nos différentes équipes paroissiales peinent à vivre ce renouvellement, pourtant si nécessaire ?

Les mêmes personnes, souvent présentes depuis des années, ne voient pas la relève arriver. Plusieurs d’entre elles, légitimement fatiguées par un service aussi discret qu’efficace, ne peuvent ou ne désirent plus continuer et demandent à être parfois remplacées ou épaulées. Qui entendra l’appel ?

Le service d’une paroisse demande de nombreux bénévoles dans différents domaines : catéchèse, chorale, visite des malades, journal, préparation et accompagnement des sacrements, funérailles mais aussi tâches matérielles….

Je suis sûr qu’il y a parmi vous des personnes qui nt du temps et des compétences qu’elles pourraient mettre au service de la communauté paroissiale.

Si beaucoup apportent une aide, même modeste, le travail de tous en serait facilité et amélioré. Je compte sur vous pour qu’il en soit ainsi. Les différents services sont aujourd’hui limités dans le temps, ce qui permet un renouveau enmême temps qu’une saine gestion des ressources humaines et évite qu’on ne s’approprie, avec les meilleures intentions du monde, une mission.

C’est aussi une liberté pour ceux qui veulent bien participer à la vie paroissiale mais ne veulent pas y sacrifier leur vie de famille et leurs autres engagements.

Alors ensemble, allons de l’avent et relevons le défi pour que notre paroisse soit toujours plus fraternelle et rayonnante.

Dieu en son paradis

Dieu était légèrement irrité. Pourtant, il montrait un visage amène, un sourire bienveillant. Son agacement venait de Pierre et de Paul. Quand ils se rencontraient, comme des vieillards ressassant leurs souvenirs, ils ne pouvaient s’empêcher d’évoquer tout ce qu’ils avaient vécu sur terre au service de Jésus. Dans leurs échanges, il n’y avait aucune agressivité, aucune jalousie. Dieu soupira : on pouvait être de grands saints, et avoir gardé des restes d’enveloppe humaine…

Dieu déboucha sur une plaine immense qui s’étendait à perte de vue et n’avait pas de limites. Elle baignait dans une lumière douce et dorée. A l’infini, s’affairaient une multitude d’élus, vêtus de confortables habits d’un blanc lumineux. Certains s’adonnaient au jardinage pour le plaisir de voir pousser des plantes, d’autres cueillaient des fruits qui repoussaient presque immédiatement. Là de chorales et d’orchestres s’élevaient des airs mélodieux : Dieu savait que beaucoup, sur terre, chantaient faux ou étaient incapables de tirer d’un instrument.le moindre son de musique. Ailleurs se déroulaient des jeux sportifs, importés de terre. Des enfants couraient, faisaient des rondes au milieu d’animaux autrefois domestiques ou sauvages. Tout respirait une joie sereine et une plénitude de vie. Chacun saluait Dieu avec respect mais sans aucune servilité. Et Dieu répondait à leur salut.

Il caressa la crinière d’un lion qui s’arrangeait toujours pour être sur son passage. Plus loin, il taquina un jeune loup qui, par jeu, montrait les dents. Unetortue, se plaignait de son allure trop lente. Il lui accordait alors cinq minutes de marche rapide : elle terminait, essoufflée mais ravie…

Il arriva près d’une oasis de verdure, bruissant de chants d’oiseaux et de murmures de cascades.Il poussa un portillon, suivit une allée bordée de lavandes et entra sous une tonnelle couverte de rosiers dont les fleurs ne fanaient jamais. Marie était assise sur un fauteuil d’osier brodant de petits mouchoirs dont les anges raffolaient. Elle sourit à Dieu. Lui s’étonnait toujours de sa jeunesse et de son éternelle beauté. Il la regarda un moment sans parler. Ils étaient si proches l’un de l’autre qu’ils n’avaient pas besoin d’échanger des mots. Au bout d’un moment Dieu dit : « A bientôt, Marie ! » Elle lui sourit de nouveau. Il contourna la petite maison et entra dans l’atelier de Joseph. Celui-ci se leva précipitamment : il ne supportait pas d’être assis devant Dieu qui lui fit signe de continuer son ouvrage. Joseph reprit, sur son établi le morceau de bois qu’il travaillait. Il faisait de petites figurines d’animaux au repos ou en mouvement et les donnait à qui les voulait. Absorbé par son travail, il se rendit compte plus tard, confus, que Dieu avait quitté la pièce.

L’humeur de Dieu s’était légèrement assombrie. Il se rendait dans un lieu où il devait, à la fois, faire preuve de miséricorde et de justice, de compassion et de sévérité. Il quitta la prairie et entra dans un lieu à l’aspect sinistre. Le sol était recouvert d’un sable gris, des rochers sombres et des arbres décharnés étaient répandus çà et là. Pierre et de nombreux anges l’attendaient. Devant eux se pressait la foule innombrable de ceux qui avaient cessé, dans la nuit, leur existence sur terre. Beaucoup étaient radieux, d’autres hébétés ou inquiets. Il y en avait qui semblaient terrorisés. Un petit groupe, enfermé dans son orgueil restait indifférent, même méprisant. Malgré leur indignité beaucoup aspiraient à entrer dans le paradis qu’ils sentaient si proche. Mais Dieu n’aurait pas supporté la moindre parcelle de mal dans ce lieu privilégié. Chacun devait donc revisiter sa vie etse repentir pendant un temps plus ou moins long de ses fautes passées. Ils allaient éprouver surtout une vive douleur en comprenant combien était immense l’amour de Dieu auquel ils n’avaient pas répondu. Il se détourna, laissant les nouveaux venus, à la discrétion de Pierre et des anges.

Il se dirigea ensuite vers une allée bordée d’arbres qui se terminait par une sorte de grotte ombragée. Il y avait une estrade en marbre. Dieu monta trois marches. De là, d’un seul coup d’œil, il contemplait une fois de plus la terre entière. Il y voyait des mélanges d’amour et de méchanceté, de charité et d’égoïsme. Il se demandait alors s’il avait bien fait de créer l’homme libre. Mais après tout, il préférait d’être aimé d’une humanité avec ses richesses et ses fragilités plutôt que d’un troupeau de moutons sans âme.

Il allait se retirer quand son attention fut attirée par de l’agitation dans une petite ville du Sud de la France. Quatre hommes, ensanglantés, étaient étendus dans un supermarché. Dieu savait que celui qui portait un uniforme d’officier de gendarmerie avait pris la place d’un otage. L’homme qui avait commis ce crime déshonoré le dieu qu’il pensait servir.

Dieu se promit d’attendre les bras grands ouverts l’officier dès qu’il arriverait au paradis.

Michel COUDERC

2018/04 Le besoin de croire - Billet Michel Couderc

Pâques nous rappelle, une fois de plus, la mort et la résurrection du Christ, la croix et l’espérance d’une autre vie. Croix parfois bien lourde à porter et espérance qui nous semble souvent lointaine quand nous sommes dans le doute ou la douleur. C’est cependant le fondement même de notre foi. Ce fils, Sauveur du monde, nous renvoie à son Père « Créateur du ciel et de la terre » mais aussi de toute vie dans l’univers. L’homme en est le centre. Dieu, dans sa tendresse et sa miséricorde l’a voulu « libre ». Cette liberté suppose la responsabilité devant les choix à faire. Dans notre rapport avec Lui, nous devons choisir entre l’amour ou le rejet, l’obéissance ou la désobéissance, entre le bien et le mal. Nous devons aussi nous interroger, sans avoir de réponse, sur le dessein de Dieu quand il a créé l’univers « comme le veilleur attend l’aurore ».

On dit, un peu vite, que le monde se sécularise. Pour le chrétien, les repères traditionnels qui le confortaient dans sa foi deviennent plus flous. Il doit donc chercher de nouveaux chemins, d’abord pour se convertir, mais aussi pourévangéliser…

Depuis les derniers siècles, le foisonnement et la diversité de « la pensée », la libération des mœurs et de l’expression et surtout les progrès de la science ont fait croire à beaucoup qu’on pouvait se passer de Dieu. L’homme, devenant maître de son destin, trouverait une explication à ce qui est mystère aujourd’hui en excluant la main de Dieu. Le savant Louis Pasteur avait averti : « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science rapproche de Dieu. » Ainsi, plus l’homme approfondit ses connaissances, plus il avance vers l’éternité….

« La foi est une vérité qui nous tombe dessus, elle ne se démontre pas logiquement, elle nous subjugue totalement et, pourtant, elle n’est pas universelle puisqu’il y a des non croyants... » constate Julia Kristeva, psychanalyste et philologue française d’origine bulgare. Agnostique, elle s’est intéressée à la période du « pré-religieux » (période avant l’apparition des grandes religions). Elle a découvert que ces peuples anciens étaient animés déjà par « un incroyable besoin de croire ». (Titre d’un de ses ouvrages).John Noss dans son livre « Les religions dans le monde de l’Antiquité à nos jours » va plus loin. De tout temps, écrit-il « L’homme a eu besoin de se référer à une puissance supérieure qui le dépasse ». La religion répond finalement à ce besoin fondamental de l’homme. La Bible déclare ainsi : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole sortant de la bouche de Dieu »

Le chrétien est, aujourd’hui, comme un phare à la lumière, parfois vacillante, qui a pour humble ambition, d’aimer l’homme, en l’éclairant comme le lui a enseigné le Christ. Cette ambition lui vaut souvent le martyr, le plus souvent la raillerie ou l’indifférence. Mais cette lumière illumine aussi des consciences qui se mettent en route.

A ce propos, le journaliste écrivain Jean-Claude Guillebaud, dans une interview au magasine « Notre Temps » fustige les médias « qui prennent un ton ricaneur vis à vis de la religion. Les croyants sont souvent traités « d’imbéciles, de demeurés, d’obscurantistes ». D’autant que dans les Evangiles il y a plus de pertinence et d’intelligence du monde que dans la plupart des discours des philosophes qui viennent pérorer à la télévision. » et il cite cette belle phrase d’Albert Camus : « Ne vous excusez pas d’être chrétien ».

Au Vendredi Saint, les ténèbres ont recouvert la terre Aujourd’hui, on a l’impression que l’univers est noyé dans un voile sombre. Mais, en réalité, il est éclairé d’une multitude de petites lumières qui dissipent la nuit.

Michel COUDERC

2018/04 Vivre dans la Lumière Pascale Père Fixes

Quand vous recevrez ce numéro, nous aurons déjà célébré le mystère pascal du Seigneur qui est au cœur de la foi chrétienne car, ainsi que l’affirme l’apôtre Paul dans sa première Epître aux Corinthiens : « Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu (…) Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis (…).1 Co 15,3 – 4, 20.

Celui qui ne croit pas en la résurrection du Christ ne peut se dire chrétien car la foi n’est pas d’abord l’adhésion à un système de valeurs, une sagesse, une morale ou un code de bonne conduite en société, elle est adhésion à une personne vivante, le Christ. De là, tout découle.

Ce n’est que dans la mesure où nous aurons une vive conscience de cela que nous pourrons être des témoins crédibles. Il y a urgence de le redécouvrir si nous l’avions oublié ou de nous en persuader si nous l’ignorions.

Car, enfin, ce n’est pas une participation routinière, et moins encore d’obligation,à l’eucharistie qui peut être signe, pas plus d’ailleurs que le fait de vivre un certain nombre de valeurs comme le respect, la tolérance, le service ou l’amour du prochain qui ne sont certes pas négligeables mais ne font pas la différence chrétienne. D’autres que les chrétiens, en effet, peuvent, et c’est heureux, partager ces valeurs sans pour autant partager notre foi. Ils peuvent même, parfois, nous édifier par leur témoignage.

Etre chrétien, c’est entrer dans une relation amoureuse avec le Christ en qui nous reconnaissons le visage véritable de l’Homme en même temps que le Fils Unique de Dieu.

Et cela, tout particulièrement à travers le mystère pascal du Seigneur qui est, indissociablement, mystère de mort et de résurrection. Par sa passion,Jésus entre dans la souffrance et la mort des hommes pour leur donner sens. Il assume tout le tragique de la condition humaine pour qu’aucun homme, désormais, ne se trouve seul face à la souffrance et à la mort. Mais, par sa résurrection, Il nous permet de vaincre, à notre tour, la mort et d’entrer, avec Lui, dans la gloire. « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant »ainsi que l’affirmait saint Irénée et « la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu. »

Cela est vertigineux mais mérite d’être scruté sans cesse et, surtout, vécu. Il y a là de quoi fonder solidement une existence. Alors, n’hésitons pas à courir le risque de la foi. Le bonheur est non seulement au terme de la route mais déjà donné à celui qui vit le chemin !

Père Bernard Fixes

2018 / 02 Le Père Pomié nous a quitté

Un prêtre nous quitte !

Lundi 19 février, le Père Jean-Marie Pomié est décédé suite à un Accident Circulatoire.

La nouvelle a rapidement fait le tour du doyenné où le P. Pomié était très connu et estimé, ayant exercé son ministère à Sévérac-le-Château d’octobre 1970 à septembre 1985, et sur Notre-Dame des Trois Horizons, de septembre 2006 à septembre 2013. Il y avait été également chargé d’équipes de l’Action catholique rurale, en particulier du CMR.

Je l’ai peu connu, ayant longtemps exercé mon ministère hors du diocèse et n’ayant jamais étéavec lui en équipe. Aussi ne suis-je pas le mieux placé pour parler de lui. D’autres le feront avec plus de pertinence.

Cependant, je savais son engagement profond pour le monde rural dont il était issu et qu’il avait choisi de servir et son attention aux plus petits dont il se voulait proche, en bon disciple du P. Chevrier, fondateur du Prado, qui était sa seconde famille.

Lors des rencontres diocésaines, Jean-Marie attirait toujours notre attention sur les difficultés rencontrées par les agriculteurs et nous appelait à la solidarité avec eux. C’était pour lui une exigence qui ne se discutait pas.

Ses interventions étaient étayées par sa connaissance du terrain qu’il ne cessait de parcourir à la rencontre de ceux et celles qui y vivaient. Il aimait les visiter, les écouter, leur proposer de réfléchir et d’agir ensemble et, pour cela, de rejoindre les équipes d’Action catholique susceptibles de les accueillir. Il n’hésitait pas à aller dans les fermes les plus isolées et reculées.

Dans les premières années de son ministère, à Sévérac, il avait aussi manifesté son intérêt pour les jeunes et s’était dépensé sans compter pour eux. Beaucoup, parmi vous, se souviennent sans doute de son écoute et de son ouverture d’esprit.

Enfin, il vivait personnellement de la spiritualité du Prado, ce qui l’amenait à une existence quasi ascétique, lui permettant de suivre le Christ pauvre.

Nul doute que nombreux sont ceux qui garderont son souvenir et resteront marqués par son témoignage. Parlant du prêtre, le P. Chevrieraimait dire qu’il devait être « un homme mangé ». Je pense que, pour sa part, le P. Pomié a essayé de vivre cet idéal au milieu de ceux qu’il était appelé à servir.

A Dieu, Jean-Marie !

P. Fixes

Careme 2018 Dates à retenir

PAROISSE

Préparation de la première communion :

  • Dimanche11 mars à l'Eglise Saint Sauveur de 9h30 à 10h30 préparation du temps de la Parole et messe à 10h30
  • Jeudi Saint 29 mars à l'Eglise ou salle Sainte Jeanne d'arc de 19h30 à 20h30 préparation du temps de l'Eucharistie et messe à 20h30
  • Répétition de chants tous les premiers lundi du mois de 14h à 15h 30
  • Dimanche des rameaux 25 mars 11hégliseSaint Sauveur
  • Dimanche de Pâques 1er avril 2018, 11h église Saint Sauveur

Vivre le Carême

Pour se préparer à la grande fête de Pâques trois rencontres ont été proposées en lien avec le CCFD autour du thème : « Avec nos différences, tissons ensemble une terre solidaire ». Ces rencontres auront toutes lieu à 18h à la salle Jeanne d’Arc.

-mardi 27 février 18 h , réflexion autour des mots « s’approcher » et « se laisser toucher ».

- mardi 6 mars : 18 h réflexion autour du mot « se lier » suivi d’un partage de soupe et pomme (apporter son couvert, une soupe ou des pommes). La valeur d’un repas peut être donnée en signe de partage.

- mardi 20 mars, 18 h réflexion autour des mots « se donner » et « s’élever ».

Dates À retenir

-Mercredi 7 mars à 20h 30 salle Jeanne d’Arc rencontre des parents du caté CM

-Mardi 13 mars à 9h 30 rencontre de l’équipe VEA

-Mardi 13 mars à 17h 30 préparation liturgique de la Semaine Sainte

-Samedi 17 mars de 10h à 12h : Caté des enfants CM et CE

-Dimanche 18 mars : repas des personnes seules, exceptionnellement la messe aura lieu à l’église Jeanne d’Arc

-Jeudi 22 mars messe et matinée de célébration pénitentielle à 9h à Sainte Jeanne d’Arc

Semaine Sainte

-Messe chrismale lundi 26 mars à Ceignac à 18h 30

-Jeudi Saint 29 mars20h 30 église Sainte Jeanne d’Arc

-Vendredi 30 mars, chemin de Croix à 15h à Saint Grégoire

-Vendredi Saint 30 mars Célébration de la Croix 20h 30 église Saint Sauveur

-Veillée Pascale 31 mars 18h église Sainte Jeanne d’Arc

2018/02 Le Notre Père du Pape François Edito Michel Couderc

Le « Notre Père » du Pape François

Le Père Marco Pozza, aumônier de prison et animateur dans les médias, sollicité par les évêques italiens pour faire une série d’émissions sur le Notre Père est venu interroger le Pape François, sur cette prière qui unit tant de chrétiens dans le monde. François l’a reçu avec amitié et accepté de donner son propre ressenti quand il dit le « Notre Père ». C’est bien du « Notre Père » dont il parle et non d’un « Notre Père » personnel, comme pourrait le laisser croire le titre.

Pour François, une prière qui fait appeler « Dieu », Père, implique une grande intimité. Ce Père qu’il nomme affectueusement Papa, nous rassure et nous sécurise à la fois. Il nous protège et nous fait aller de l’avant. Un Père qui chemine avec nous et nous aide à nous relever quand nous chutons sur notre route. Il nous prévient quand nous avons à en choisir plusieurs « Fais attention, celle-ci est la bonne... » mais, il nous laisse libre de choisir, car son amour n’est pas une chaîne. Dieu est un Père si grand que nous devons nous tenir comme des enfants devant lui, à la fois candides et confiants. Pour François, il est surtout le Père de l’attente : celui qui espère le retour de l’enfant prodigue. Quand il revient, plein de repentir, il ne le laisse pas parler mais l’embrasse et l’étreint.

Le Pape insiste beaucoup sur le « Notre » du Notre Père. Personne ne peut l’accaparer pour soi comme s’il était « enfant unique ». Quand nous prions le « Notre Père » nous entrons dans une humanité de fraternité qui rassemble tout le monde surtout « les plus misérables » et « les plus petits ».

Dans un deuxième temps, la méditation du Pape l’entraîne jusqu’à la passion. Il retient trois épisodes ; le reniement de Pierre, le bon larron et sa vie dissolue et Judas qui livre le Christ. Mais, tous les trois éprouvent la honte de leur péché et François ajoute « Il n’y a pas de grâce plus grande que la honte de ses propres fautes ». Il rappelle que Judas s’est rendu au Sanhédrin (chez les justes?) et il avoue « J’ai péché en livrant le sang d’un innocent ». Ecrasé par le poids de son péché, il ne se laisse pas saisir par la grâce et, désespéré, il va se pendre. Le Pape reconnaît que la destinée de Judas « l’émeut »et il ajoute « Quelque chose me fait penser que l’histoire de Judas ne s’arrête pas là. » « On va sans doute me prendre pour un Pape hérétique ! » commente-t-il avec humour. Il invite alors chacun à aller voir un chapiteau de la basilique bourguignonne de Vezelay. D’un côté, il représente Judas pendu, mais de l’autre, on voit le Bon Pasteur, avec un sourire complice, qui le porte sur ses épaules et l’emmène….

Enfin, il constate que le « ne nous soumet pas à la tentation » est une traduction incorrecte. En effet, c’est l’homme pécheur qui cède à la tentation, ce n’est pas Dieu qui semble tendre un piège pour voir comment il va s’en sortir. Un père ne peut pas faire ça à son enfant. Au contraire, il l’aide à se relever ? Celui qui induit en tentation, c’est Satan avec toute sa ruse et sa fausse séduction « L’attrait vers la tentation, c’est son métier, sa raison d’être » constate François. Le sens de notre prière est de crier vers le Père «Lorsque Satan veut me séduire, s’il te plaît, aide-moi... » Ainsi fait le Christ quand Pierre se noie « Seigneur, sauve- moi, donne- moi ta main » (Mt 14-30).

Michel COUDERC

NB : Cette réflexion s’appuie sur un article du 10 janvier 2018 du journal « La Croix » : les huit entretiens donnés par le Pape ont été publiés sous le titre « Quand vous priez dites : Notre Père » aux Editions Bayard.

Le Père Marco Pozza conclut « J’ai découvert que le Notre Père est un outil extraordinaire de communion pour ceux qui croient et pour ceux qui se sont éloignés de la foi. »

2018/02 - Un jeune homme de chez nous - Editorial du Père Bernard Fixes

EDITORIAL

Un jeune homme de chez nous …

A la fin de l’année, à Saint-Geniez, le landau d’un bébé est tombé dans les eaux froides et déjà grosses du Lot. N’écoutant que son courage, un jeune ouvrier qui se trouvait à proximité, comprenant le drame qui se jouait, a plongé pour sauver l’enfant d’une mort certaine. Luttant contre le courant et s’efforçant d’éviter les nombreux branchages et autres objets charriés par le Lot, il réussit à ramener le landau sur le bord et à confier l’enfant à son patron resté sur la berge pour prévenir les secours. En attendant leur arrivée, ce dernier put donner à l’enfant les premiers soins. Aujourd’hui, l’enfant va bien et ses parents l’ont retrouvé avec la joie que l’on devine.

Le jeune homme dit simplement à ceux qui le félicitaient de sa bravoure qu’il n’avait pas hésité et avait trouvé tout naturel de plonger, trouvant toutefois l’eau un peu « frisquette ». Comme si cela avait été la chose la plus simple du monde et qu’il n’avait couru aucun risque !

De tels actes nous réchauffent le cœur en ces temps où, malheureusement, on a trop souvent l’occasion de s’interroger sur l’indifférence des gens et leur passivité face au malheur des autres. La semaine dernière encore, dans le métro parisien,un jeune homme s’est fait poignarder par un individu et a agonisé sous le regard de spectateurs choisissant de filmer la scène plutôt que de lui porter secours.

Heureusement, il y a encore parmi nous des jeunes _ plus nombreux qu’on ne veut bien le dire _ qui ont du cœur et du courage et nous empêchent de désespérer de notre humanité. Ils sont notre fierté. Comment ne penserais-je pas, disant cela, à tous ceux et celles qui s’engagent dans les équipes de pompiers ou de secouristes pour porter secours à toute personne en détresse, et cela tout au long de l’année ? Eux aussi méritent notre reconnaissance !

Père Bernard

2017/12 Noël : Editorial du Père Fixes

Noël !

J’écris ces lignes pour vous en la veille de Noël ! Vous les recevrez alors que la fête sera passée mais j’espère qu’elles seront toujours actuelles. Elles voudraient aussi être des vœux pour la nouvelle année.

J’aurais voulu vous dire un monde pacifié et ce sont un peu partout des guerres et des menaces de guerre, des violences et des peuples pris en otage par des dirigeants sans scrupule.

J’aurais voulu vous dire un monde sans souffrances et l’actualité la plus proche vient de nous rapporter la mort de six enfants de retour de leur école dans des circonstances encore mal définies.

J’aurais voulu vous dire un monde fraternelet ce sont des immigrés sur les routes dangereuses de l’exil où les guettent trafiquants de toutes sortes, frontières barricadées et opinions publiques hostiles.

Serais-je en train de céder au pessimisme ambiant au vu de la dure réalité de notre monde et aurais-je oublié l’espérance ?

Comme si je n’avais pas appris, en lisant et méditant la Parole, que Dieu est fidèle et n’abandonne jamais son peuple !

Dans la nuit de l’exil à Babylone où vivent les Israélites vaincus, ce sont les paroles du prophète Isaïe qui presse le peuple de ne pas désespérer : « Ne vous souvenez plus d’autrefois, ne songez plus aux choses passées. Voici que je vais faire du nouveau, qui déjà paraît, ne l’apercevez-vous pas ? dit Dieu. «

Là, au plus profond du malheur, naît l’espérance messianique, celle d’un Messie qui viendra rendre à son peuple sa liberté et sa grandeur.

Que sera ce Messie ? Beaucoup s’interrogent, l’imaginant comme un nouveau David, le plus grand de tous les rois de Juda, ou encore comme un libérateur qui les appellera à la révolte contre l’occupant détesté.

Ce sera un enfant, un tout-petit, un enfant fragile et menacé, traqué, dès sa naissance, par les soldats d’Hérode « aux manteaux couverts de sang. »

« Un enfant dans son berceau ! Et quel Enfant ! … Tout à l’heure, le monde commence » fait dire à un de ses personnages, peu avant la célébration de la messe de minuit, Georges Bernanos.

Littérature, paroles d’écrivain jetées au vent, pourront penser certains, mais, quelques années plus tard, dans son exil brésilien, l’écrivain écrira dans son journal : « Aujourd’hui, tout commence. Qui ne peut recommencer aujourd’hui doit disparaître à jamais, se trouve déjà hors de la vie, du mouvement et de l’élan de la vie. Qui ne peut se renouveler, se régénérer en ce jour de toutes les régénérations, a sa place marquée parmi les morts. » Ces lignes sont de Noël 1943, au plus noir de l’occupation de son pays par l’ennemi vainqueur.

Alors, à chacun, chacune d’entre vous, laissez-moi vous souhaiter, du fond du cœur « la vie, la plénière effusion de la vie (…) comme l’universelle ascension de l’aube. »Joyeux, très joyeux Noël ! Joyeuse, très joyeuse année 2018 !

Père Bernard Fixes

PS Et merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé à préparer, d’une façon ou d’une autre, dans la discrétion, Noël. Cette aide nous est très précieuse !

2017/06 Profession de Foi - Homélie - Arnaud Rocaboy

Messe de la profession de Foi - Juin 2017

Chers frères et soeurs dans le Christ, et surtout vous chers jeunes avez vous remarqué la plaque inscrite à l'arrière de certains camions : TIR, pour transport international Routier.Retenez bien ces trois lettres, elles vont vous aider à comprendre ce que nous fêtons plus particulièrement aujourd'hui : le corps et du sang du Christ. En effet, je vais vous parler des différentes réalités de la présence corporelle de Jésus, à partir de ces trois Lettres. Jésus n'a bien sûr qu'un seul corps mais il se manifeste de différente manière à nous et chaque manière de nous unir avec le corps du Christ nous permet d'appréhender un peu du mystère de Dieu, mais également nous aide à être toujours plus disciples-missionaires. C'est pourquoi en écho à votre profession de votre foi, je vais vous proposer trois engagements, comme trois manière de vivre concrètement celle ci.

Pour cela, je vais vous inviter à repartir - enfin à vous projeter par votre imagination - au sanctuaire de Lorette, là juste à côté de Séverac, ce lieu où vous avez clôturé - en famille - votre retraite de profession de foi. Pierre - en vous faisant découvrir les trois lieux de prière du site sans doute sous l'inspiration de l'Esprit - vous à introduit dans le mystère du Corps et du Sang du Christ.

En premier lieu, au sommet de la colline, il y a la Santa casa, la reproduction fidèle de la maison où a vécu la vierge Marie à Nazareth, là où elle a su qu'elle accueillerait en son sein le Fils de Dieu, et là ou Jésus à vécu une grande partie de sa vie sur terre. C'est le I de mon abréviation...I pour Incarnation, car Dieu, par l'esprit saint, a pris de chair de la vierge marie et s'est fait homme ou pour reprendre l'Evangile de Jean : Je suis le Pain vivant descendu du ciel. Jésus, à la fois vrai homme et vrai Dieu de toute éternité a partagé notre condition humaine...il a connu toutes les émotions humaines, il a ri, il s'est parfois fâché, il a appris un métier, il a aimé partager des bons moments avec ses amis, il a eu peur, il a douté, il a espéré, il s'est abandonné dans les bras du Père. Voilà le mystère de l'incarnation, mais pour dire OUI à ce mystère il fait ouvrir son coeur à l'Esprit, se laisser préparer, comme on laboure un champ, par celui-ci, et cela débouche sur votre premier engagement.

- Engagement Numéro 1 : Notre corps est Don de Dieu, et temple de son Esprit...nous devons le respecter...ne pas le maltraiter...il ne s'agit pas uniquement de nos muscles, mais également de notre âme. Alors prenez l'engagement de prendre soin de celui-ci : Faites du sport, fuyez les images qui altère vos coeurs, nourrissez vous de la parole de Dieu, laissez vous envahir par la beauté de la création.

C'est ok, alors continuons : nous sortons maintenant de la Santa casa pour redescendre un peu le chemin, et passer par une petite porte afin de rentrer dans une petite chapelle de quelques mètres carré où le rocher affleure : la chapelle du Saint Sépulcre...comme en écho au lieu où Jésus après avoir souffert sa passion, fût mis au tombeau, il y ressuscita le troisième jour conformément aux écritures. C'est le R de mon abréviation...il est double R pour Rédemption et R pour Résurrection. Dieu a pris chair pour mourir sur la croix : le pain que je donnerai c'est ma chair donné pour la vie du monde. Le corps du Christ est maintenant devenu corps glorieux...un corps transfiguré...il a les mêmes dimensions que les dimensions du corps qui est né de la vierge Marie, qui a été martyrisé sur la croix, et mis au tombeau. Mais il il est présent partout au monde, à la fois. Et cette présence nous engage, comme la présence de vos parents à vos côtés pour vous éduquez vous engage plus particulièrement à vous construire votre avenir en travaillant bien à l'école, mais pas que cela.

- Engagement Numéro 2 : Nous sommes - vous êtes - appelés à Louer les merveilles de Dieu...à accueillir à bras ouvert son Amour, à vous laisser embraser par le feu de son Esprit...être chrétiens, c'est être porteur de cette joie de l'Evangile. Priez régulièrement, partagez votre joie de croire, souriez à la vie, cultivez l'espérance...

Nous poursuivons notre découverte. Au fond de la chapelle, il y a une petite porte qui ouvre sur une vaste salle, où venait se réfugier, dormir, manger, les pèlerins qui venait chanter les merveilles de Dieu. Jésus Ressuscité, nous est donné...cadeau de Dieu à l'humanité. Il nous ouvre un chemin...nous sommes appelés à vivre dans le royaume de Dieu...déjà là. Les cloches se mettent alors à sonner, et les pèlerins que nous sommes, fatigués parfois, déboussolés, porteurs de peines, de joies, seuls où en familles, nous nous hâtons de rejoindre le dernier site du sanctuaire, l'Eglise saint Louis pour vivre le grand mystère de l'Eucharistie...moment unique où nous devenons nous même corps du Christ...c'est la dernière lettre de mon abréviation...T comme Transsubstantiation....mot un peu complexe, qui veut dire que le Christ se rend présent parmi nous sous des apparences étrangères en l'occurence du pain et du vin. Par cette communion au corps et au sang du Christ, nous faisons Eglise...un peuple rassemblé...c'est le corps mystique du Christ...Ce n'est pas seulement chacun d'entre nous qui recevons le Seigneur, mais bien nous qui nous laissons transformer, dans la communion des saints, par la puissance d'amour de Dieu...et quand vous recevrez l'hostie, vous direz Amen, cela veux dire j'y crois, et voilà à quoi cela vous engage.

- Engagement Numéro 3 : Nous ne sommes pas chrétiens tout seul, mais en Eglise...l'eglise n'est pas un bâtiment, une simple réalité géographique, une organisation, un pape, des évêques...L'Eglise est communion qui préfigure le royaume de Dieu, et auquel chacun d'entre nous est appelés à apporter sa pierre, à participer à sa croissance notamment en annonçant au monde la bonne nouvelle : mort pour nos pêchés, Jésus est ressuscité pour nous donner la vie éternelle. La communion nous oblige à vivre pleinement la fraternité : soyez ouvert à la détresse de l'autre, devenez les mains de Dieu et le visage de sa tendresse, soyez des faiseurs de paix...

Voilà, notre visite du sanctuaire est terminée. Retenez bien TIR : l'Eucharistie, corps mystique du Christ, actualise la passion du Christ sur la croix, corps martyrisé dans sa chair, et nous ouvre à la joie de la Résurrection, à son corps glorieux. Et les trois engagements qui vont avec : prendre soins de son corps et de son âme, vous ouvrir à la joie de la résurrection, et faire rayonner l'amour de Dieu par le service du Frère, et notamment des plus pauvres. Bonne route sur les chemins de la foi. Amen

Equipe d'animation pastorale et conseils

Equipe d'animation pastorale (EAP)

- Père Bernard Fixe (curé de la paroisse) tél : 05 65 47 64 34
> - Mme Rolande POISSON tél : 05 65 71 61 31
> - Mme Christine ROCABOY tél : 04 66 48 84 52
> - Mme Danielle SCHILLING tél : 05 65 47 68 23
> - Mme Marie Delphine SILHOL ( vient d'être nommée par l'Evêque )

L'EAP se réunit une fois par mois.

Conseil pastoral paroissial (CPP)

- Père Bernard Fixe (curé de la paroisse) tél : 05 65 47 64 34
> - Mme Solange CANTAGREL (Lapanouse) tél : 05 65 47 65 92
> - Soeur Marie-Rose CASSAGNES (membre de l’EAP) tél : 05 65 70 34 03
>- Viviane CAUSSE tél : 05.65.47.70.21

> - Mme Marie-Claire COUDERC (Lapanouse) tél : 05 65 71 66 52
> - Mme Cathy DELAGNES (Sévérac) tél : 05 65 59 47 78
> - Joelle DELHEURE tél. : 05.65.71.64.49

> - Mme Bernadette GILHODES (Lavernhe) tél : 05 65 47 60 18
> - Mme Marie-José GUITARD (Recoules) tél : 05 65 47 64 98
> - Mme Jeannette LAUR (trésorière) tél : 05 65 71 61 43
> - Mme Hélène MOLINIER (Sévérac) tél : 05 65 47 63 34
> - Mme Rolande POISSON (membre de l’EAP) tél : 05 65 71 61 31
> - Mme Christine ROCABOY (membre de l’EAP) tél : 04 66 48 84 52
> - M. Arnaud ROCABOY (diacre) tél : 04 66 48 84 52
> - Mme Danielle SCHILLING ((membre de l’EAP)) tél : 05 65 47 68 23
> - Benoit Seguin (Sévérac) tél : 05 65 74 40 93

> - Marie-Delphine SILHOL (Sévérac) tél 05 65 71 68 02

Conseil économique paroissial (CEP)

- Père Bernard Fixe (curé de la paroisse) tél : 05 65 47 64 34
> - Mme Alberte TASSIE (Buzeins) tél : 05 65 47 67 57
> - Mme Madeleine SAMSON (Lapanouse) tél : 05 65 47 65 80
> - M. Bernard BELIERES (Lavernhe) tél : 05 65 47 62 33
> - Mme Yvette GALIERE (Recoules) tél : 05 65 71 65 35
> - Mme Jeannette LAUR (Sévérac) trésorière tél : 05 65 71 61 43
> - M. Claude DEJEAN (Sévérac) comptable tél : 05 65 47 69 27
> - Mme Viviane CAUSSE tél : O5.65.47.70.21

​Préparation au baptême dans notre doyenné

Préparation au baptême dans notre doyenné

Le doyenné comprend les paroisses de Saint Jean des Sources (Sévérac d'Aveyron), Saint Marc des Causses (Laissac) et Notre-Dame des Trois Horizons (Saint Géniez).

Les parents sont informés qu'avant un baptême une préparation sur deux jours doit être effectuée. Trois sessions sont prévues à 20 h 30 :

  • les 24 février et 10 mars à Saint Géniez
  • les 07 et 21 avril à Sévérac le Château
  • les 09 et 23 juin à Laissac

Où que vous habitiez vous pouvez suivre n'importe quelle session selon vos possibilités, même si le baptême doit avoir lieu dans une autre église du doyenné.

N'oubliez de prendre contact avec votre prêtre.
Pour Sévérac d'Aveyron au 05 65 47 64 34.

​Préparation au mariage dans notre doyenné

Préparation au mariage dans notre doyenné

Un seul jour est prévu pour la préparation au mariage : le dimanche 12 mars à 10 h à Laissac.

Contacter rapidement votre prêtre.
Pour Sévérac d'Aveyron au 05 65 47 64 34.

Equipes pour la préparation des funérailles

- Mme Fernande LABORDE (Buzeins) tél : 05 65 47 79 26
- Mme Alberte TASSIE (Buzeins) tél : 05 65 47 67 57
- Mme Solange CANTAGREL (Lapanouse) tél : 05 65 47 65 92
- Mme Madeleine SAMSON (Lapanouse) tél : 05 65 47 65 80
- Mme Bernadette GILHODES (Lavernhe) tél : 05 65 47 60 18
- Mme Marie-José GUITARD (Recoules) tél : 05 65 47 64 98
- Mme Anne-Marie TRUEL (Sévérac) tél : 05 65 71 60 81
- M. Michel POISSON (Sévérac) tél : 05 65 71 61 31
- Mme Jacqueline ROUJON (Sévérac) tél : 05 65 47 64 71
- Mme Danielle SCHILLING (Sévérac) tél : 05 65 47 68 23

Equipe catéchistes

- Soeur Marie-Renée tél : 05 65 70 34 03
- Mme Marie-Claire COUDERC tél : 05 65 71 66 52
- Mme Maryvonne SALEIL
- Mme Geneviève BALDIT tél : 05 65 71 61 26

Equipe communication

- Père Bernard Fixes (curé de la paroisse) tél : 05 65 47 64 34
- M. Michel COUDERC (directeur du bulletin paroissial) tél : 05 65 71 66 52
- Mme Fernande LABORDE (Buzeins) tél : 05 65 47 79 26
- Mme Bernadette GILHODES (Lavernhe) tél : 05 65 47 60 18
- Mme Marie-José GUITARD (Recoules) tél : 05 65 47 64 98
- Mme Marie-Claire COUDERC (Lapanouse) tél : 05 65 71 66 52
- Mme Hélène MOLINIER (Sévérac) tél : 05 65 47 63 34
- M. Claude DEJEAN (Sévérac) comptable tél : 05 65 47 69 27

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